Pétition contre l'homologation de pesticides par l'UE

Publié le par Sof et Jé

Dites NON à l'homologation européenne de 8 pesticides dangereux!!!
 
L'Union européenne s'apprête à prendre un décision importante: les 26 et 27 janvier prochain, elle va peut-être décider d'inscrire dans l'annexe I de la directive qui regit les pesticides (la 91/414), 8 pesticides dangereux!
 
Nous venons d'apprendre sur l'Union Européenne s'apprête à homologuer 8 pesticides dangereux (en cours d'évaluation) les 26 et 27 janvier.
Alors même que la commission européenne avait donné un avis défavorable en août 2005, considérant que ces substances étaient trop dangereuses, nous voilà sur le point de retrouver dans l'annexe I des substances tel que la procymidone reconnue être perturbateur hormonal!
 
Dites non à l'inclusion de ces substances dans l'annexe I de la directive européenne qui régit les pesticides!
Comment participer à la pétition? signature en ligne ICI , il faut faire vite! Info à faire circuler dans votre entourage.

Commenter cet article

bonnesidees2007 14/04/2006 00:27

VOIR BLOG :
http://bonnesidees2007.over-blog.com


INTERDICTION DES PESTICIDES

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/securite/nu_4291_legumes_intox.htm

Ainsi, lorsque le producteur emploie une trop grande quantité de pesticides (ou des pesticides interdits), des résidus risquent de contaminer les fruits et légumes. De même, les sols peuvent parfois être trop riches en métaux lourds, qui vont se retrouver dans les végétaux. Mais la surveillance est très stricte et les teneurs en produits phytosanitaires ou en métaux lourds sont sévèrement contrôlées. Si vous n’avez pas confiance, optez pour les produits issus de l’agriculture biologique : les producteurs ne doivent utiliser ni engrais, ni pesticides d’origine chimique.

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2002/mag0412/nu_5379_ousecache_pesticide.htm

Les produits animaux peuvent être contaminés par les pesticides, s’ils mangent des produits contenant des résidus. Il y a même un effet de concentration : en ingurgitant une grande quantité de plantes ou de céréales, le bétail, les volailles ou les poissons vont concentrer les résidus, devenant ainsi plus toxiques que le végétal de départ. En général, les pesticides vont se retrouver dans les graisses animales. Mais on va les retrouver aussi dans le foie ou les reins. De plus, ils peuvent s’accumuler dans le lait. Mais bien sûr cela suppose que les produits dont ils se nourrissent en contiennent.

http://www.pour-les-animaux.de/sante_vegetarisme.html

Augmentation significative des maladies

Des millions de tonnes de pesticides, vermicides, fongicides et insecticides sont utilisés annuellement afin de produire la terrible quantité de nourriture consommée par les animaux destinés aux abattoirs. Ces poisons environnementaux contribuent à la pollution de notre eau de consommation et seraient suffisant eux-mêmes pour tuer la population mondiale toute entière par empoisonnement. Durant les 100 dernières années, c'est à dire durant ce décalage décrit plus haut vers les protéines animales, le nombre de maladies cardio-vasculaires fatales a augmenté de 4 à 5 % par an et compte aujourd'hui pour les 2/3 des décès dans les pays occidentaux. Aussi les cancers, maladies rhumatismales, l'asthme, les bronchites, l'arthrite et les allergies, entre autres, ont augmentées de façon significative. Le cancer est la cause la plus commune de décès chez les enfants de moins de 12 ans.

Mais les légumes contiennent autant de substances nocives que la viande ?

Faux. Aucun fruit, légume ou céréale ne contient de cholestérol lourd ou de graisses saturées. Quant aux divers résidus de l'élevage industriel moderne, pesticides, antibiotiques, hormones de synthèse, etc. Ils s'accumulent dans les tissus gras de l'animal et dans les abats, d'où on ne peut les éliminer. Alors qu'en lavant simplement les végétaux, on se débarrasse de certains des additifs toxiques. Mais surtout, rien ne vous empêche de consommer fruits, légumes et céréales provenant de l'agriculture non chimique pour éviter ces suppléments empoisonnés. Les produits de l'agriculture organique sont, en outre, plus riches en vitamines, enzymes et sels minéraux. Encourageons ceux qui vivent avec la terre et non ceux qui la combattent !

Il faut boire du lait et manger des produits laitiers quand même ?

Surtout pas. Même non altérés par les conditions modernes de production, rarissimes voire impossible à trouver même avec le label biologique, les produits laitiers sont dangereux pour la santé de l'homme. Le lait de vache - et tous ses dérivés, beurre, crème, yaourts, fromages, glaces, etc… apporte trop de protéines et de minéraux, tout en étant carencé en lipides vraiment utiles à l'organisme humain. Le lait est impliqué dans les maladies les plus graves et les plus répandues : cancer du sein, tumeur de l'intestin, rhumatismes, polyarthrite. Les protéines du lait sont à l'origine de maladies allergiques réputés incurables comme l'asthme, ou l'eczéma, ainsi que des rhinites à répétition et toutes les infections de la sphère O.R.L. Les sucres du lait sont responsables de multiples dysfonctionnements digestifs. Les graisses provoquent diverses maladies cardio-vasculaires par encrassement artériel : infarctus du myocarde et accidents vasculaires cérébraux en particulier.



http://naturendanger.canalblog.com/archives/2006/02/24/1424266.html

Ces pesticides, qu'ils préfèrent désormais appeler "phytopharmaceutiques" et dont la vocation est de tuer certaines espèces pour en protéger d'autres, sont abondamment utilisés par l'agriculture intensive. Ils sont aujourd'hui mis en cause : des scientifiques dénoncent, en effet, les conséquences pour la santé des résidus que l'on trouve sur la moitié des fruits et légumes. Ces molécules, qui ont été identifiées dans le corps d'adultes et d'enfants, sont accusées de perturber le système endocrinien et pourraient être à l'origine de certains cancers.

La presque totalité des fruits et légumes que l'on achète en Europe n'ont pas été lavés et portent encore les traces des traitements chimiques opérés pendant les cultures. Le dernier rapport de la direction générale santé et protection des consommateurs de la Commission européenne montre que, si 95 % des échantillons sont conformes à la réglementation - autrement dit ne dépassent pas la limite maximale autorisée (LMR) -, 5% dépassent cette limite, qui est fondée sur la prise alimentaire estimée d'une personne, sans distinguer l'adulte de l'enfant ni les différentes habitudes alimentaires. Certains fruits portent jusqu'à huit sortes de pesticides différents.

En France, premier utilisateur européen de pesticides (76.000 tonnes vendues en 2004), 6,5% des fruits et légumes testés dépassent cette LMR :

20% des salades sont non conformes,

mais aussi des citrons, des oranges, des mandarines, ainsi que des pêches et des poires, selon les contrôles effectués en 2003 par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Après l'enquête de Que choisir en mars 2005, l'Institut national de la consommation (INC - www.inc60.fr/ - www.conso.net/ - cf.dir.yahoo.com/Commerce_et_economie/Consommation/Instituts/Institut_national_de_la_consommation__INC_/ ) a donné des précisions en janvier 2006.

Sur 150 lots de fruits et légumes, des produits chimiques non autorisés ont été détectés (sur des carottes et des salades) et la multiplication de produits sur un même végétal (notamment des poires italiennes et des raisins espagnols) a été mise en évidence. D'autres pays sont confrontés au même problème. En Grande-Bretagne, par exemple, l'ONG Soil Association a constaté que 84% des fruits et légumes distribués dans les écoles contenaient des résidus dont 65% provenaient de plusieurs produits sur un même aliment. Or "il ne devrait pas y avoir plus de deux ou trois résidus si l'on respecte les bonnes pratiques agricoles", s'alarme 60 millions de consommateurs dans son numéro de janvier.





alimensonges.hautetfort.com/blog/
Intox généralisée

Les pesticides ont permis d’améliorer la productivité agricole et d’éviter les famines qui ravageaient encore l’Europe au début du XXe siècle. Ils sont nombreux, environ 8 000 produits différents et n’ont pas tous le même degré de toxicité. Depuis les années 70 de nombreux pesticides retirés du marché, ont été remplacés par des produits qui en se dégradant rapidement ne s’accumulent pas dans les sols. Pourtant, ils peuvent parfois arriver dans votre assiette ou dans votre verre !

En ce qui concerne les fruits et légumes, les producteurs doivent théoriquement respecter un délai entre le dernier épandage et la récolte. Cela permet de laisser les résidus disparaître. Pourtant, selon une étude de la direction de la santé européenne la moitié des fruits et légumes consommées en France en 1999 contenaient des résidus de pesticides.Les pesticides sont des produits dangereux qui si on les avale tels quels provoquent des intoxications violentes pouvant aller jusqu’à la mort. Or les risques ne sont pas uniquement dans l’assiette : plus on est exposé directement à ces produits (par leur manipulation, leur pulvérisation), plus leurs effets à long terme sur la santé risquent d’être importants.

Les céréales sont, elles aussi, susceptibles de contenir des pesticides, mais le risque est théoriquement moindre. En effet, les plantes sont souvent traitées au moment des semis ou de la pousse, avant le développement du grain et plutôt sur les tiges ou les feuilles.

Les produits animaux peuvent être contaminés par les pesticides, s’ils mangent des produits contenant des résidus. Il y a même un effet de concentration : en ingurgitant une grande quantité de plantes ou de céréales, le bétail, les volailles ou les poissons vont concentrer les résidus, devenant ainsi plus toxiques que le végétal de départ. En général, les pesticides vont se retrouver dans les graisses animales. Mais on va les retrouver aussi dans le foie ou les reins. De plus, ils peuvent s’accumuler dans le lait. Ceci est dailleurs valable pour le lait maternel. Mais ils peuvent aussi entrainer des retards dans la croissance du foetus, des malformations (des organes génitaux), baisse de la virilité chez les garçons, puberté précoce chez les filles.

L’un des principaux reproches fait aux pesticides, sont les perturbations hormonales qu’ils entraîneraient. En effet, certains produits employés, les organochlorés par exemple, sont proche des hormones humaines. Ils seraient ainsi responsables de dérèglements des systèmes immunitaires (asthme), nerveux (évanouissements, spasmes et peut être la maladie de Parkinson) et reproducteurs (baisse du nombre des spermatozoides).

Un des derniers bilans de l'Institut français de l'environnement révélait que 94 % des analyses effectuées dans les rivières et les fleuves montraient des traces de contamination incompatibles avec une consommation d'eau potable sans traitement des pesticides. L’agriculture intensive - irrigation, utilisation de pesticides, d’engrais (les fameux nitrates)- contribue à la contamination des eaux. Et comme nos cours d’eaux sont déjà chargées en pollution industrielle et urbaine, le résultat n’est pas fameux ! D’autant que les traitements que subit l’eau pour redevenir potable ont un coût et ne sont pas anodins. Depuis 1998, un décret européen fixe -tout comme il y a une limite maximale à ne pas dépasser pour les pesticides et les nitrates - un seuil pour les sous-produits de la désinfection. Au-delà de ce seuil l’eau n’est pas potable !



Les organochlorés agissent chez les insectes en inhibant une enzyme importante pour le système nerveux. Ils sont donc soupçonnés d’avoir des effets potentiels également chez l’homme, notamment sur le système nerveux central. Au niveau environnemental on constate la disparition de millions d'insectes, perturbant les différents cycles écologiques, comme le recyclage des déchets, les colonies d'abeilles (menacées de disparition !), la pollenisation, la nutrition des oiseaux etc.

Certains herbicides (de la famille des phénoxy) sont soupçonnés d’être liés à l’apparition de cancers. Les organochlorés sont également mis en cause. C’est à nouveau leur ressemblance avec certaines hormones qui pourrait leur faire jouer un rôle dans les cancers du sein, de la prostate ou du testicule.

La France est en bonne place au niveau mondial dans l'utilisation des pesticides. Il n'existe que deux alternatives : soit enrichir l'industrie pétro-chimique, soit acheter Bio.